June 20, 2019
Super User

Super User

Les forces de défense et de sécurité ont voté ce mardi par anticipation sur toute l'étendue du territoire national.
Il s'agit de leur permettre de mieux assumer leur rôle de la sécurisation du reste du processus électoral qui sera marqué  le 20 décembre 2018 par le vote  des populations togolaises.

Une arme chimique consiste  à utiliser les propriétés toxiques de tout produit chimique dont l'usage irresponsable ou délibéré peut causer des dommages à la santé de l'homme ou souvent entrainer la mort.

La date du 20 décembre inquiète et la société civile, et les réligieux et les Togolais ainsi que ceux de la diaspora. Le pouvoir maintient cette date du 20 décembre pour les élections, la principale coalition des 14 partis de l’opposition qui ne prend pas part à  ce qu'elle appelle "une mascarade" maintient ses manifestations visant à empêcher la tenue de ce scrutin.

Nonobstant les incessants appels aussi bien des organisations de la société civile que des hommes de Dieu sur la situation socio-politique qui présage un lendemain électrique  avec l' organisation des élections législatives contestées maintenues par  le pouvoir de Faure qui est résolument décidé a appeler aux urnes ce 20 décembre les Togolais. A moins de 24h de la fin de la campagne électorale qui s' achève ce mardi à  minuit  date à laquelle les forces de l'ordre sont conviées à  ouvrir le bal de l' opération de vote, il va s'en dire que la date du 20 décembre  indiquer par la CEDEAO reste la seule recommandation qui sera mise en oeuvre sans difficulté par le gouvernement.

Cette année 2018 marque les 70ans d'existence de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, le 25ème anniversaire de la Déclaration et du Programme d'action de Viennes et le 20ème anniversaire de la Déclaration des Nations Unies sur les défenseurs des Droits de l'Homme et le Statut de Rome de la Cour pénale internationale.

L'obtention d'immatriculation pour les véhicules est un véritable chemin de croix pour les usagers dans leur démarche à la Direction des Transports Routiers et Férroviaires .
Les dossiers de demande d' immatriculation sur la table de la direction des transports routiers et ferroviaires débordent.

Sous l'initiative du Groupe de réflexion et d'action, Femmes, Démocratie et Développement (GF2D), les hommes et femmes prestataires de services sur le soutien psychosocial de base des femmes et filles victimes de violences, sont en un atelier de formation ce lundi à Lomé.

[3:30 AM, 12/9/2018] Rene Ameoto: Affrontements ,course-poursuite, jets de pierre contre les coups de gaz lacrymogenes peut on voir entre manifestants  et force de l'ordre et de sécurité dans plusieurs quartiers de Lomé et dans certaines villes de l'intérieur du pays ce samedi. A  Agoe et ses environs la tension était plus vive quand les manifestants ont érigé des barricades,brûlé des pneus pour exprimer leur indignation face à  l'empêchement de  cette manifestation  à  laquelle la coalition avait appelée lundi dernier lors de sa rencontre avec la presse  où ce regroupement de 14 partis politiques de l'opposition a dévoilé son programme de ontre campagne pour se faire entendre dans leur demande d' arrêt du processus électoral que pilote seul le pouvoir,et le respect de la feuille de route de la CEDEAO.
 
 Le bilan de ces manifestations de la C14  interdites.par le gourvernement et violemment reprimées  ce samedi a fait 3 morts selon la C14, plutôt 02 morts selon le communiqué du gouvernement.
Ces personnes décédées dont un jeune garçon de 17ans sont froidement abattus par balle.

 Les décès sont survenus  à Agoè Zongo et à Togblékopé à Lomé.
Plusieurs arrestations  et des blessés toujours dans le rang des militants de la coalition sont signalés.
La C14 par la voix de sa Coordinatrice Brigitte Adjamagbo pointe d'un doigt accusateur le gouvernement togolais qui selon elle s’entête à tenir des élections contre la volonté du peuple.

« Voilà où nous conduit l’entêtement de ce régime. C’est pour éviter tout ça que nous demandions que le processus électoral soit suspendu » a t-elle déclaré.

Et d'ajouter que, « Ceux qui pensent qu’il suffit d’interdire des manifestations pour museler un peuple qui aspire à la liberté, doivent revenir à la raison ».

Le gouvernement togolais n'est pas resté silencieux face à ces violences qui ont émaillé cette manifestation de la coalition.
Déjà au journal de 20H,le gouvernement a réagi par le biais d'un communiqué.